Jacques Raket

Jacques Raket

Peinture

 

JACQUES RAKET

 

Par ses symboliques et par les harmonies piégées de ses tracés, le labyrinthe fascine plus que jamais. Et Jacques Raket est l’un de ses «éclaireurs ». Ancien directeur de production de Télé Bruxelles, assistant de réalisateurs comme Jacques Demy ou Claude Pinoteau, réalisateur lui même (il a entre autres obtenu le « Prix Fémina » pour son documentaire « L’or et l’œil »), scénariste, chargé de mission pour l’Union européenne et pour l’Unesco en Bosnie à la fin de la guerre en 95 et 96, peintre, sculpteur, graveur, organisateur de concerts et d’événements, cet homme orchestre de soixante ans est aussi un grand voyageur principalement en Asie ; il a notamment été guide au Népal.

 

Depuis plus de onze ans il se consacre à l’étude et à la (re)production de labyrinthes, entrelacs, nœuds, mandalas (tous différents dont certains n’apparaissant dans aucun traité sont de réelles découvertes…).

N’hésitez pas a lui poser des questions sur son travail. Il est intarissable. Il peaufine pour l’instant une généalogie des labyrinthes incluant les différentes familles, les métissages, les cultures du monde…

 

 

Ces (ses) itinéraires il les « reformate » au carré de manière à les intégrer dans des grilles réalisées généralement en linogravure et/ou technique mixte (acrylique, crayon gras, marker,…) en se promenant parfois dans d’autres disciplines (céramique, marqueterie, bijou, textile,…) qu’il réalise en collaboration avec d’autres créateurs.

 

Il nous présente ici pour la première fois son exposition itinérante (qui sera présentée à Brest en juin prochain dans le cadre du festival des voyageurs « D’ici et d’ailleurs »). Cette présentation de son travail (petits formats) se structure principalement autour de trois livres qu’il a écrit et/ou illustré et d’un carnet de voyage.

 

A savoir :

 

« L’élévation Dédale » qui traite de la parole comme itinéraire de vie. Texte de Michel Gheude illustré par 13 sérigraphies en noir et blanc et 1 sérigraphie couleur numérotée et signée. Tiré à 150 exemplaires ce livre a été reconnu comme objet précieux par la « Bibliothèque Royale de Belgique » en 2003.

   

« Ima-yo » ce qui en japonais signifie « Chants d’aujourd’hui ». Tiré à 49 exemplaires, ce travail récent (novembre 2007) présente 7 sérigraphies couleur numérotées et signées mises en parallèle avec 7 textes inspirés de « tanka » ces courts poèmes japonais de cinq lignes datant du Xème siècle.

   

« Dernières nouvelles du labyrinthe » est un recueil de nouvelles édité par « La mesure du possible » en 2006. Chaque nouvelle se situe à une période historique différente, les héros sous tous différents et généralement connus (mais à découvrir) ; chaque nouvelle est d’un genre littéraire différent (polar, SF, fantastique,…). Un bloc-notes clôture le tout réunissant le thème du labyrinthe (un parcours des origines à nos jours) et des éléments historiques. Très nombreuses illustrations. Excellente critique dont celle du « Vif -l’Express » du 26 janvier 2007 qui est un peu le fondement du présent texte et dans les « Lettres belges de langue française ».

          

« Traces d’écrits » Un carnet de voyage virtuel (mais bien concret) au pays de l’écriture japonaise : des notes au marker sous forme de dessins.

 

Le tout encadré par de nouvelles gravures, dessins et peintures qui n’ont jamais été présentées au public.

 

À propos

Ce blog est dédié aux projets itinérants de la plasticienne France Everard